Le présent site internet place des cookies. Les cookies essentiels sont nécessaires au bon fonctionnement du site et ne peuvent pas être refusés. Les autres cookies sont optionnels et ne seront placés que si vous les autorisez. Consultez notre politique en matière de cookies pour en savoir plus.

[Votre Syndicat] Conférence de presse SNIA et publication chiffres clés
24/09/2026

📢 (𝗥𝗘)𝗜𝗡𝗩𝗘𝗦𝗧𝗜𝗥 𝗘𝗡 𝗡𝗨𝗧𝗥𝗜𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗔𝗡𝗜𝗠𝗔𝗟𝗘
Le secteur réaffirme son soutien aux éleveurs et annonce 950 millions d'euros d'investissements d'ici 2030 pour la souveraineté alimentaire

Le SNIA demande un dispositif de suramortissement pour accompagner l’investissement et des simplifications réglementaires pour accompagner
la modernisation et l’attractivité du secteur
 
Alors qu’en 2025, le secteur français de la nutrition animale a produit plus de 19,6 millions de tonnes d’aliments composés pour nourrir les animaux d’élevage, soit +0,9 % vs 2024, les épisodes caniculaires de ces derniers mois ont fortement perturbé ses activités. Entre mai et août, la fabrication nationale a baissé de -80 000 tonnes par rapport à la même période l’an passé, en raison des conséquences de la canicule sur les élevages. Cette moyenne cache de fortes disparités entre les filières. Les aliments pour porcs et volailles ayant vu leurs productions cumulées baisser de plus de 160 000 tonnes sur la période alors que les aliments destinés aux bovins progressaient de plus de 80 000 tonnes dans le même temps. Aujourd’hui, le secteur doit également faire face aux conséquences de la sécheresse sur les cultures, qui impactent ses approvisionnements en matières premières, avec une réduction des quantités récoltées pouvant aller jusqu’à -45 % pour le maïs et un impact sur leurs qualités. Cependant, le SNIA tient à confirmer les engagements du secteur auprès des éleveurs et des filières françaises. Les fabricants d’aliments pour animaux sont mobilisés pour assurer la continuité de l’alimentation de tous leurs animaux et confirment leurs ambitions visant à répondre aux objectifs de souveraineté alimentaire du pays.
 
Souhaitant répondre aux objectifs de production des filières animales, le secteur se fixe pour objectif 2030 de produire 20,8 millions de tonnes d’aliments composés, soit plus de 1 million de tonnes supplémentaires. Pour relever le défi, 950 millions d’euros d’investissements supplémentaires seront nécessaires d’ici 2030. Une ambition qui s’inscrit dans la logique de la Commission européenne. L’institution reconnaît en effet l’apport et les enjeux de la nutrition animale dans sa Stratégie européenne pour l’élevage durable et son Plan d’actions protéines. Publiés cet été, ces textes mettent en évidence la place de la nutrition animale comme un lien essentiel entre les filières végétales et les filières animales.

Documents à télécharger
Haut de page